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Crazy Week 2012 : une semaine folle !!

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Un public venu en nombre (crédit photo TG)

L’édition 2012 de la Crazy Week, qui s’est tenue du 17 au 21 juillet, a connu un succès encore plus important que l’année précédente, avec la participation de plus de 10 000 spectateurs au long des cinq soirées de concerts, c’est-à-dire avec une fréquentation en hausse de 40% par rapport à 2011. Avec ses gradins et sa forme d’arène, le Théâtre de Verdure de Nice est un lieu magique pour venir goûter aux joies de la musique pendant les douces soirées d’été azuréennes. Patrice Buisson, 38 ans, est le grand manitou de ce festival, et cette année encore il a réussi le pari de réunir un plateau d’artistes exceptionnels, tels que Mika, Roger Hodgson, Dionysos, Julien Doré, Brigitte, Shaka Ponk, Skip The Use, entre autres.

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Des musiciens au contact de leurs fans (crédit photo TG)

 

Brigitte et Julien Doré

 

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CKLM, un projet d’artiste …  (crédit photo TG)

 

En première partie des 2 principaux shows de la soirée du mercredi, un artiste solo s’accompagnant d’une guitare acoustique monte sur scène. Répondant au nom de code CKLM, ce jeune auteur compositeur interprète originaire d’Antibes nous propose d’écouter quelques titres de son projet, fortement influencé par la musique reggae. Parti de manière bien sympathique avec quelques morceaux bien rythmés et dotés d’une sonorité chaude, son set s’essouffle un peu après le premier quart d’heure. Les spectateurs sont néanmoins nombreux à l’encourager. Un peu plus de simplicité serait la bienvenue dans sa manière de se présenter au public. Ce n’est certainement qu’un défaut de jeunesse, qui sera corrigé par la suite.

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… en devenir !!  (crédit photo TG)

 

Après une courte pause, c’est au tour des très attendues Brigitte de faire une entrée très remarquée en scène. Toutes deux cachées sous de longues capes noires, elles nous jouent une séquence à la Fantômas. Le ton du spectacle est donné quand elles font tomber leur cape pour apparaître en robes de soirée argentée et sexy, largement fendue afin de dévoiler leurs longues et belles jambes.

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Brigitte ou …  Fantomas ?  (crédit photo TG)

Le son est puissant et l’interprétation des morceaux de leur premier album « Et vous, tu m’aimes ? » est superbe. Tout le monde est debout et danse, emporté par le tempo de la section rythmique.

 

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 Brigitte en brune : Aurélie   (crédit photo TG)

 

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Brigitte en blonde : Sylvie   (crédit photo TG)

 

Brigitte, c’est un duo composé de Sylvie, la blonde, et d’Aurélie, la brune à lunettes. La prestation des deux copines est originale, sensuelle et fantaisiste, et le style des titres évolue entre pop, folk, rap, électro ou chanson française. La reprise de « Ma Benz » du groupe de rap Suprême NTM ne manque pas à l’appel et transforme ce morceau de JoeyStarr en un bijou de sensualité et de douceur.

 

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Quand Sylvie charme son public …  (crédit photo TG)

 

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… avec ses yeux en amande   (crédit photo TG)

Au bout de près d’une heure de musique et de poses lascives de ce duo inclassable, la foule en demande encore, et après un dernier rappel quitte la scène pour laisser la place à un autre phénomène de la nouvelle chanson française, Julien Doré.

 

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Brigitte : une prestation vraiment très chaude   (crédit photo TG)

 

On se souvient encore du passage de Julien Doré au Nice Jazz Festival, le 23 juillet 2009, dans les Jardins de Cimiez. A cette époque, il venait juste de sortir son premier album « Ersatz », après sa victoire en 2007 à l’émission télévisuelle « La Nouvelle Star ».

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Julien Doré  (crédit photo TG)

Le public venait voir le nouveau phénomène de la chanson française, connu pour sa jolie barrette dans les cheveux et sa reprise de « Moi. Lolita » d’Alizée . Aujourd’hui, 3 ans plus tard, il a mûri et joue son rôle de sex-symbol déjanté presque en roue libre.

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Julien Doré  (crédit photo TG)

Dans un décor vintage très seventies, Julien Doré entre enfin en scène pour poursuivre cette soirée avec un excellent concert très rock et très glam. Exhibant ces nombreux tatouages,  le chanteur/comédien roule des mécaniques. Il surprend le public des premiers rangs en prenant dans les mains un seau et en l’aspergeant de … confettis argentés. Sans cesse en mouvement, il fait le show et passe en revue nombres de ses succès ainsi que plusieurs chansons de son dernier disque « Bichon », sans oublier de s’accompagner de son ukulélé quand l’occasion lui en est donnée. Passé maître dans l’autodérision, Julien Doré n’a de cesse de surprendre son public et de l’emporter avec lui dan son monde à la fois kitsch, novateur et nostalgique.

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Julien Doré  (crédit photo TG)

 

 

Puggy et Roger Hodgson (21 juillet 2012)

Pour le programme de sa dernière soirée, les organisateurs de la Crazy Week 2012 ont fait fort, en invitant Roger Hodgson en tête d’affiche. Le public ne s’y est pas trompé, puisque plus de 3000 personnes se sont déplacées pour venir pendre place sur les gradins du Théâtre de Verdure.

 

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Little D Big B : un début de soirée sur les chapeaux de roue !  (crédit photo TG)

La soirée a commencé sur les chapeaux de roue par la prestation du jeune groupe niçois Little D Big B, formé il y a peine 3 ans. Quentin, Charles, Paul et Antoine nous livre un rock teinté d’influences américaine et british (The White Stripes, The Arctic Monkeys). Vainqueur du tremplin organisé à l’occasion du festival Crazy Week, ils profitent au maximum de l’opportunité qui leur est offerte de faire connaître leur musique à une très large audience. Ayant déjà enregistré un EP « Elephant Walk », avec des titres efficaces légèrement saupoudrés de touches seventies, la sortie de leur premier disque sera certainement attendue avec impatience par les nombreux fans qu’ils se seront faits à l’occasion de leur concert de ce soir.

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Little D Big B  (crédit photo TG)

 

Après un court changement de matériels, c’est au tour du groupe Puggy de venir occuper la scène. Ce trio belge, composé de l’anglais Matthew Irons, du français Romain Descampes et du suédois Egil Franzen, est né en 2005 à Bruxelles. Leur premier album, intitulé Dubois Died Today est sorti en Belgique en mai 2007.

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Chanteur, claviériste, guitariste : un leader complet pour les Puggy  (crédit photo TG)

 

Fin 2007, Puggy fait la première partie du groupe Incubus lors de sa tournée européenne et en février 2008, celle des Smashing Pumpkins lors de leur passage à Paris Bercy. En février 2011, ils ont déjà eu l’occasion de faire vibrer le public niçois sur la scène du Théâtre Lino Ventura où le trio joua l’intégralité de leur deuxième LP, “Something You Might Like”. Habitués des grandes scènes, ils ont déjà participé à de nombreux festivals. On sent que nos trois amis belges sont à l’aise et leur interprétation donne la chair de poule au public, entre des morceaux énergiques et des titres plus lents, très mélodiques. Après un set de plus de 45 minutes, Puggy quitte la scène du Théâtre de Verdure sous les ovations.

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Puggy  (crédit photo TG)

 

La nuit est tombée, et c’est enfin celui que tout le monde attend avec impatience, Roger Hodgson, qui fait son entrée en scène. Notre homme, de son vrai nom Charles Roger Pomfret Hodgson, est un musicien britannique, ancien membre du groupe Supertramp, entre les années 1969 et 1983.

 

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Roger Hodgson : un début de concert …..   (crédit photo TG)

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 ….. seul à la guitare ! Un moment magique !!   (crédit photo TG)

 

Agé aujourd’hui de 62 ans, il est considéré comme l’un des auteurs-compositeurs les plus doués de sa génération. Les 3000 spectateurs présents sont venus pour l’acclamer et dès son apparition, un vent de folie balaye les gradins. Il faut dire que malgré son âge, l’âme vocale de Supertramp tient la grande forme en nous offrant près de 2 heures de musique intemporelle. Les plus grands tubes du groupe de légende sont interprétés avec brio, avec des titres comme It’s Raining Again, Dreamer, Give A Little Bit, Take The Long Way Home. Avec ses musiciens, Roger livre également plusieurs morceaux de ses albums enregistrés en solo.

 

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Un nouveau groupe à l’occasion de sa dernière tournée, avec un bassiste de très grande qualité  (crédit photo TG)

 

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Son fidèle accompagnateur, toujours aux claviers et aux instruments à vent (crédit photo TG)

 

La qualité du son est remarquable par sa clarté et sa précision. Parlant avec un français impeccable, le sourire constamment aux lèvres, il permet aux fans de se replonger plusieurs années en arrière (pour les plus âgés d’entre eux) et ravi l’ensemble du public, toutes générations confondues. Au terme d’un set d’une vingtaine de chansons, Roger et son orchestre nous gratifient même d’un rappel de 2 titres sans quitter la scène, afin de respecter le timing prévus par les organisateurs !! Ayant rêver de venir chanter à Nice depuis très longtemps, Il quitte la scène après de longues minutes d’une ovation de folie, en promettant au public niçois de revenir bien vite. Une chose est certaine, nous seront là pour l’accueillir.

 

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Roger Hodgson  (crédit photo TG)

 

 

 

 

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Un festival …… de photos d’artistes (Nice Jazz Festival 2011)

 

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Nice Jazz Festival 2011 – Charles Bradley

 

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La soirée du lundi 11 juillet commence pour moi avec une découverte : Charles Bradley. Après avoir sillonné le continent américain, du Maine à l’Alaska, en enchaînant les petits boulots puis un métier de  cuisinier pendant la majeure partie de sa vie, ce jeune homme de 63 ans sort son premier disque l’année dernière. Tel un véritable soul man, Charles Bradley a connu ces dernières années de nombreuses galères. Il a continué de façonner sa voix rauque, style James Brown, en écumant les nombreux clubs de Brooklyn. Après avoir débuté sa carrière officielle à l’âge de 60 ans, il nous fait le plaisir de nous rendre visite ce soir à Nice.

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Accompagné d’un orchestre traditionnel de « soulman » (guitare, basse, batterie, clavier, ainsi qu’un saxo et une trompette pour la section cuivres), Charles Bradley délivre une musique soul / funk qui d’emblée nous met des fourmis dans les jambes. Au son se rajoute l’image, car la panoplie de parfait  « soulman » est complété par un costume rouge, cintré, bordure galon d’or le long des manches et du pantalon, chemise noire, manches transparentes. De plus, cet artiste possède un jeu de scène du tonnerre, et danse comme un dieu. Ses mouvements du bassin, à la manière d’Elvis Presley, mettent le feu dans le public qui joue le jeu en se déhanchant au rythme de ses « Wait a minute », et qui hurle de plaisir à ces « You know, I love you », que ce soit du côté des gamines, des femmes de la trentaine voire plus et des hommes.

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Doté d’un élan de jeune homme et d’une pêche communicative, Charles Bradley ravi de manière unanime pendant près d’une heure l’ensemble des spectateurs présents, et pour son dernier morceau, il descend rejoindre le public et se mêle à la foule qui se bouscule pour avoir droit à quelques embrassades.

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Nice Jazz Festival 2011 – SEAL « The Commitment Tour »

 

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Seal, un geant sur scène

 

Un très large public pour le troisième et dernier set de la soirée Soul de lundi, avec la prestation de Seal.

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Près de 8400 personnes se sont rassemblés devant et autour de la scène Masséna, et il est 22 heures largement passé quand enfin Seal (de son vrai nom Seal Henry Olusegun Olumide Adelo Samuel) entre en scène. Cet artiste de 48 ans, grand par la taille et par le talent, nous emmène avec lui, dans son univers, dès les premières envolées de sa voix si caractéristique. C’est en grande partie les titres de son dernier album en date Commitment qui font partie du show. Peut-être aurait été-t-il plus logique avec le thème de la soirée que l’on puisse écouter plus de ses superbes reprises soul. Mais quand vient le moment, tant attendu, des titres comme Crasy, Love’s Divine et Kiss From A Rose, la foule, qui est de plus en plus compacte, est complètement en unisson avec Seal et sous le charme des notes magiques de ses chansons.

 

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Le show est généreux, d’une durée de près de deux heures. Le seul regret que l’on pourrait avoir est dans le choix de la programmation de Seal dans une soirée où sa musique, très orchestrale, ne cadrait pas avec les artistes précédents, Charles Bradley et Macy Gray, finalement plus soul dans l’âme.

 

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Nice Jazz Festival : une édition 2011 réussie !

 

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Après une présence aux Arènes de Cimiez pendant de nombreuses années, l’édition 2011 du Nice Jazz Festival, le plus ancien festival de jazz en France, effectue un retour aux sources, entre le square du jardin Albert 1er et la place Masséna. Deux espaces accueillent les artistes, le Théâtre de Verdure et la scène Masséna, avec une capacité commune de plus de 10 000 personnes. Le village est installé entre les deux scènes, avec un magnifique espace VIP, un confortable espace presse, des stands de nourriture et de boissons. La taille importante du jardin public permet aux spectateurs de se dégourdir les jambes entre les différents spectacles.

 

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Selon Christian Estrosi, député-maire (UMP) de la ville, la fréquentation moyenne journalière s’est élevée à près de 6.000 personnes. Lors d’une conférence de presse, en présence du directeur artistique de la manifestation, Harry Lapp, il a confirmé avoir réussi son pari de relocaliser le festival en centre ville.

 

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Le groupe Niçois « Sugar Pill » est actuellement en tournée en Corée du Sud

Le jeune groupe niçois « Sugar Pill » composé d’une dynamique chanteuse, d’un  bassiste (issu de la prestigieuse école d’art Villa Arson) et d’un batteur, effectue actuellement une tournée d’une douzaine de dates à Séoul en Corée du Sud.

Parti depuis le 3 août dernier, en compagnie d’un autre groupe de Nice, Tsuru, leurs premières prestations ont déjà rencontré un excellent accueil de la part du public sud-coréen. Lors de ces différentes dates se déroulant au sein des clubs les plus en vue de Séoul, Sugar Pill met également à la disposition de ces fans un premier CD composé de leurs 3 derniers titres.

Nous leur souhaitons de rencontrer tout le succès qu’il mérite dans la poursuite de leur tournée, qui se terminera le 4 septembre 2011.

 

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Thierry

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Les “Nuits Guitares” de Beaulieu-sur-Mer (7, 8 et 9 juillet 2011)

 


 

C’est dans le cadre des magnifiques Jardins de l’Olivaie de Beaulieu-sur-Mer, que s’est déroulée la 11ème édition des “Nuits Guitares”, du 7 au 9 juillet dernier.  Cet évènement incontournable pour les passionnés de musique pop rock, blues et folk, se positionne aujourd’hui comme l’un des plus grands Festivals de Guitare en France. Au cours des années précédentes, il a déjà accueilli de nombreux artistes internationaux aussi prestigieux que Joe SATRIANI, John BUTLER et Popa CHUBBY, ainsi que des artistes français tels que Gérald de PALMAS,  Patrick BRUEL et Alain SOUCHON.

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Larry Carlton            

 

 

La programmation 2011 se veut très alléchante avec la venue de Larry CARLTON,  Eric MC FADDEN, Patrick RONDAT et Paul PERSONNE. Une des particularités de ce festival est également de faire découvrir les talents de jeunes guitaristes et groupes de la région azuréenne au travers du Tremplin des Nuits Guitares. Ainsi, pour la troisième année consécutive, les trois vainqueurs ont pu se produire en première partie de chacune des soirées à côté des têtes d’affiches.

Les réjouissances ont donc débuté avec le guitariste américain Larry CARLTON. Ce californien de 63 ans, véritable légende du jazz rock fusion, du smooth jazz et du blues, est aussi un revenant, ayant échappé de peu à la mort en 1988, après avoir reçu une balle dans la gorge en sortant du « Room 335″, son studio privé, alors qu’il était en pleine préparation d’un nouvel album. Ayant appris la guitare dès l’âge de 6 ans, son jeu est influencé par celui de Joe Pass, Wes Montgomery, Barney Kessel et B.B. King. Membre des Crusaders de 1971 à 1976 et musicien de studio renommé, il apparaît sur un nombre incalculable d’albums, dont ceux de Steely Dan, Joni Mitchell, Billy Joel et Quincy Jones, entre autres. C’est peu après son départ du groupe de smooth jazz Fourplay, que Larry CARLTON vient fouler les planches des Jardins de l’Olivaie de Beaulieu. Sous un ciel étoilé, et devant une petite foule de 600 passionnés, il nous délivre la magie de ses doigts en démarrant son set par un “BP Blues”, titre tout en finesse et en fluidité. Les morceaux s’enchainent comme autant de magnifiques perles bleues, le son jazz-blues de sa Gibson “Mr. 335” superbement soutenu par une section rythmique basse-batterie hyper efficace. Larry laisse d’ailleurs le champ libre à son bassiste pour un solo d’anthologie, ce qui semble ravir les nombreux amateurs présents dans l’auditoire. Piochant allègrement dans ses premiers albums et dans un disque plus récent intitulé “Fire Wire” sorti en 2006, Larry nous offre 95 minutes de pur bonheur. Chaleureux, calme et enjoué, il discute avec les spectateurs entre les différents morceaux, visiblement ravi de jouer dans un lieu aussi magique et face à un public de connaisseurs. En rappel, le très attendu “Room 335”, opus tiré de son album éponyme datant de 1978, vient définitivement nous convaincre de la qualité de cet artiste de grand talent.

 

Larry Carlton

Larry Carlton et sa Gibson « Mr 335″

 

Dans un style beaucoup plus rock, la deuxième soirée nous permet d’apprécier un double plateau avec Patrick RONDAT en première partie et Eric Mc FADDEN en deuxième partie. Malgré cette programmation de choix, moins de 500 spectateurs ont répondu présents, vraisemblablement en raison de l’ouverture, le soir même, du Nice Jazz Festival, à quelques encablures seulement de la ville de Beaulieu. Toujours très détendu, souriant et plaisantant avec son public, Patrick RONDAT démarre sur les chapeaux de roues avec un “Ultimate Dreams” tiré de son deuxième album “Rape of the Earth”, publié en 1991. Guitariste aux multiples talents, il est connu pour avoir accompagné sur scène et en studio Jean-Michel Jarre, participé à deux volets du Consortium Project de Ian Parry (ex-chanteur de Vengeance) et il fait désormais partie, depuis presque 4 ans, du groupe hollandais Elegy.

 

 

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Patrick Rondat

 

 

Tout au long des 13 titres du set de Patrick RONDAT, faisant la part belle à l’ensemble de sa discographie, ses fans peuvent suivre, accord par accord, la course de ses doigts sur le manche de son Ibanez et apprécier la fluidité de son jeu. En clin d’œil d’introduction de “Thetis”, morceau de 12 minutes, aux accents très progressifs, présent sur son dernier album en date “An Ephemeral World”, il prévient le public que « ce morceau étant trop long, les radios n’ont jamais voulu le diffuser sur les ondes … ». Sur les notes de “Vivaldi”, puis de “Barbarian’s”, en rappel, se termine déjà la prestation sans faute de ce musicien de référence. Il est déjà plus de 23 heures, et après un changement de plateau qui a malheureusement encore réduit le nombre des spectateurs, Eric Mc FADDEN entre en scène, accompagné d’une violoniste et d’une section rythmique, dont un contrebassiste de génie. Surprenant, son rock mêlant des sonorités funk, hispanisantes, flamenco, blues et tziganes met d’emblée à genou la plupart des derniers fidèles. Guitariste, chanteur et compositeur, cet américain âgé de 45 ans vivant dans la région de San Francisco nous livre un set d’une parfaite beauté. Pendant près de deux heures et 15 titres, les Jardins de l’Olivaie se transforment en un grand chapiteau où se mélangent le monde du cirque et des clowns, la vie, la mort et l’amour. L’approche guitaristique élégante et légèrement sinistre d’Eric Mc FADDEN nous laisse, au travers d’un subtil mélange de technique et d’émotions, comme un parfum de paradis perdu, avec comme exemple le plus emblématique, son “Working for a Dead Man”.

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Eric McFadden

 

C’est devant près de 2000 personnes que Paul PERSONNE prend possession de la scène lors de la troisième et dernière soirée du festival. Mélodiste exceptionnel, auteur de talent et guitariste de génie unanimement reconnu, il embrase Beaulieu dès les premières mesures de “Laisse-moi faire”, morceau de blues-rock qui fait mouche à tous les coups.

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Paul Personne

 

Accompagné par son groupe « À L’Ouest », dans la lignée de Neil Young et ses Crazy Horses, Paul PERSONNE fait rugir et pleurer ses multiples six-cordes Gibson tout au long des deux heures de son show. Le très beau slow-blues “Où est l’Paradis” permet de reprendre nos esprits l’espace de quelques minutes, avant de repartir pour une série de titres plus musclés. Conscient d’avoir assisté à des instants de feeling à l’état pur, l’ensemble du public a scandé le nom du bluesman pour un dernier rappel, le temps d’un “C’est la vie”, en forme de rock endiablé. 



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Le Groupe niçois « H.V.N. »

 

Parmi les trois prestations des groupes locaux, vainqueurs du Tremplin des Nuits Guitares, il faut attribuer une mention spéciale à H.V.N., jeune formation Niçoise née il y a maintenant 3 ans, délivrant une musique à la croisée de James Brown, Red Hot Chili Peppers, Rage Against The Machine, Jimi Hendrix et Led Zeppelin, avec un look très Beatles. Tout un programme !

 

Thierry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour tout le monde !

 

 

Bienvenue sur Music Rock News !

 

Ce blog est consacré à toutes les musiques et tous les groupes oeuvrant dans le style pop et rock (du rock progressif au métal, en passant par le rock indépendant, sans oublier le blues et le folk).

Nourri aux sons des Beatles, Led Zeppelin, Yes, Pink Floyd, Black Sabbath, Tim Buckley, The Doors, … (la liste serait trop longue !), je vais tenter, au fil de ces pages, de partager avec vous ma passion.

Notre passion commune.

 

Bien musicalement votre,

Thierry

 

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